Un jour
Un destin
J’ai voyagé par devoir
Le plaisir m’a conduit
Le cœur plein d’assurance
La joie a atteint son comble
Cet endroit majestueux
Aux appels de prières magistrales
Offre un plaisir pas comme les autres
Un bonheur exprimé sur tous les visages,
Des regards suspendus au ciel,
Pour chacun un nouvel espoir est né
A la porte du pardon et du paradis
Qui parachève tout un rêve
Dans l’univers de tous les pèlerins
Adieu la Mecque
Au revoir Médine
Les yeux plein de larmes
Bienvenu El Hadji
C’était un jour
Un destin
Mouhamed Faouzou Deme
samedi 19 novembre 2011
mercredi 26 octobre 2011
L'Afrique perdue
L'Afrique Pleure
Après un moment de récital
Et de profond recueillement
Peuples du continent noir
Homme du Sahel
Et de la forêt
Homme de la savane
Et du grand désert
Peuple d’Afrique
Fortifie ta culture
Ecoute ta musique
Ouvre une fenêtre
Elle est la voix
De nos ancêtres
Celle de nos coutumes
Des soirs de nos veillées
Vous griots
Mémoire orale
Témoins du passé
Gardien de l’héritage
De l’Afrique mère
Berceau de l’humanité
Restée incomprise
Dévêtue jour après jour
De son traditionnel costume
Par ses propres fils de
Col noir au recto
Et de col blanc au verso
Ils ont vendu ton âme
Ta dignité envolée
Tu redeviens le chiffon
De colons aux cols blancs
Oh griots !
Vous avez la parole
Vous devez parler
Mouhamed Faouzou Dème
Après un moment de récital
Et de profond recueillement
Peuples du continent noir
Homme du Sahel
Et de la forêt
Homme de la savane
Et du grand désert
Peuple d’Afrique
Fortifie ta culture
Ecoute ta musique
Ouvre une fenêtre
Elle est la voix
De nos ancêtres
Celle de nos coutumes
Des soirs de nos veillées
Vous griots
Mémoire orale
Témoins du passé
Gardien de l’héritage
De l’Afrique mère
Berceau de l’humanité
Restée incomprise
Dévêtue jour après jour
De son traditionnel costume
Par ses propres fils de
Col noir au recto
Et de col blanc au verso
Ils ont vendu ton âme
Ta dignité envolée
Tu redeviens le chiffon
De colons aux cols blancs
Oh griots !
Vous avez la parole
Vous devez parler
Mouhamed Faouzou Dème
coeur glacé chocolat
Cœur en Chocolat
Cela a commencé par un fil tendu
Entre deux êtres bien différents
Le hasard nous a surpris,
Tout émus, dans un contexte
Presque émouvant.
Une relation profondément amicale
Une certaine complicité dans cet échange
De phrases et de paroles idéales
En peu de temps, on se donnait le change
Elle, moins disponible que moi
Mais lors de nos rencontres épisodiques
Que d'éclats de rire et de jeux de mots
Nous passons du sérieux au comique
Et l'araignée continue à tisser sa toile
De nombreux fils d'or et d'argent
Et ce matin, j'ignore encore pourquoi
Mon cœur s'est mis à fondre
Et pourtant
je pensais "ne jamais vous le dire"
Je crois que mon cœur bat pour elle
Mais je ne veux plus souffrir
J'ordonne à cet Amour, l'oubli
Ne pas détruire une profonde Amitié
Pour un Amour, sans avenir
La garder près de moi, dans l'intimité
Cœur en chocolat,
Ne cherche pas à la séduire.
Cela a commencé par un fil tendu
Entre deux êtres bien différents
Le hasard nous a surpris,
Tout émus, dans un contexte
Presque émouvant.
Une relation profondément amicale
Une certaine complicité dans cet échange
De phrases et de paroles idéales
En peu de temps, on se donnait le change
Elle, moins disponible que moi
Mais lors de nos rencontres épisodiques
Que d'éclats de rire et de jeux de mots
Nous passons du sérieux au comique
Et l'araignée continue à tisser sa toile
De nombreux fils d'or et d'argent
Et ce matin, j'ignore encore pourquoi
Mon cœur s'est mis à fondre
Et pourtant
je pensais "ne jamais vous le dire"
Je crois que mon cœur bat pour elle
Mais je ne veux plus souffrir
J'ordonne à cet Amour, l'oubli
Ne pas détruire une profonde Amitié
Pour un Amour, sans avenir
La garder près de moi, dans l'intimité
Cœur en chocolat,
Ne cherche pas à la séduire.
D'ici à Demain
Oh maitre de l’exception
Au moment ou se croisent
Les suppliques de tes serviteurs
Aux affluences de ta miséricorde
Coule à volonté ta bénédiction
Tu vois
Tu entends
Tu sais ce que je ne sais pas
A ta gloire et
Par ta volonté unique
Mon existence
Ma joie
Mes blessures
J’ai déjà entendu
Et j’ai compris
Ce cri de l’âme du silence
Accroché à sa foi et à sa peur
Que submergent les bruits
Qui rythment mon existence
Au quotidien différent
Ou Tes bienfaits s’assemblent
Face aux manœuvres d’Ibliss
Qui s’entassent sans se ressembler
Tu as vu pleurer mon cœur
Troublé mon âme sensible
Sans jamais me lâcher
Je sais
Tu es le Maitre
Fasse que chaque rayon du soleil
Depuis l’aurore au crépuscule
Soit
Miséricorde pour l’humanité
Ce jour
Comme tous les jours
Je suis suspendu
A Ta volonté
Mouhamed Faouzou Dème
Au moment ou se croisent
Les suppliques de tes serviteurs
Aux affluences de ta miséricorde
Coule à volonté ta bénédiction
Tu vois
Tu entends
Tu sais ce que je ne sais pas
A ta gloire et
Par ta volonté unique
Mon existence
Ma joie
Mes blessures
J’ai déjà entendu
Et j’ai compris
Ce cri de l’âme du silence
Accroché à sa foi et à sa peur
Que submergent les bruits
Qui rythment mon existence
Au quotidien différent
Ou Tes bienfaits s’assemblent
Face aux manœuvres d’Ibliss
Qui s’entassent sans se ressembler
Tu as vu pleurer mon cœur
Troublé mon âme sensible
Sans jamais me lâcher
Je sais
Tu es le Maitre
Fasse que chaque rayon du soleil
Depuis l’aurore au crépuscule
Soit
Miséricorde pour l’humanité
Ce jour
Comme tous les jours
Je suis suspendu
A Ta volonté
Mouhamed Faouzou Dème
dimanche 29 mars 2009
Souffle de souffrances
Souffrances au souffle franc
Oh ! Souffle franc plein d'espoir
De ton oreille attentive, discrète
A ta langue muette
Je m’adresse en silence
A ta souffrance que ressent
Mon âme souffrir en silence
Ce silence espoir désespoir
En toi réveil mes douleurs silence
L’expression muette d’une blessure
Décor d'un tableau de souffrances
Peint dans l’abstrait silence
Souffrant dans son corps immobile
Si gracieuse...
Si courageuse
L’émotion silence trahi ton visage
Reflet du secret silence terrifiant
Des jours sombres
Des nuits longues
Triomphant du lendemain
Etouffe ta voix silence
Je vois ta souffrance et
J'entends ce silence souffrant
Du secret de l’oreille attentive
A la langue muette…
Que de mérites mérités
Silence à prix d'or
Dors en silence
Je t'attends Ô réveil !
Oh ! Souffle franc plein d'espoir
De ton oreille attentive, discrète
A ta langue muette
Je m’adresse en silence
A ta souffrance que ressent
Mon âme souffrir en silence
Ce silence espoir désespoir
En toi réveil mes douleurs silence
L’expression muette d’une blessure
Décor d'un tableau de souffrances
Peint dans l’abstrait silence
Souffrant dans son corps immobile
Si gracieuse...
Si courageuse
L’émotion silence trahi ton visage
Reflet du secret silence terrifiant
Des jours sombres
Des nuits longues
Triomphant du lendemain
Etouffe ta voix silence
Je vois ta souffrance et
J'entends ce silence souffrant
Du secret de l’oreille attentive
A la langue muette…
Que de mérites mérités
Silence à prix d'or
Dors en silence
Je t'attends Ô réveil !
jeudi 15 janvier 2009
La main tendue au partage obscur
De l'océan...
Aux sources sans fin
Au soleil...
Ardant qui chauffe sans fin
La nuit...
Aux ventres creux sans fin
Mystères se cachent
Se dévoilent et se voilent
Misère se léve, s'élève et se propage
Insondables !
Les richesses du monde
Impénétrables !
Les règles égoïstes du partage
Ce partage obscur qui froisse
Empli mon cœur d'angoisse
Ne cherche pas loin tout pré
Debout accroupie dans un carré
coucher, errant dans la précarité
D'une souffrance sans fin
Ils tendent la main de la faim
Partout à l'avenue des champs de la faim
Au fin palais de la galette
Ces mains tendues recevant les miéttes
Attendent avec ma plume la fin de la faim
Qu'enfin s'arrête leur faim
Entre espoir, et desespoir
Promesse, galère et mise en scene
Dans la rue sans faim des citoyens politiques
A la rue poubelle des citoyens de la misère
Aux sources sans fin
Au soleil...
Ardant qui chauffe sans fin
La nuit...
Aux ventres creux sans fin
Mystères se cachent
Se dévoilent et se voilent
Misère se léve, s'élève et se propage
Insondables !
Les richesses du monde
Impénétrables !
Les règles égoïstes du partage
Ce partage obscur qui froisse
Empli mon cœur d'angoisse
Ne cherche pas loin tout pré
Debout accroupie dans un carré
coucher, errant dans la précarité
D'une souffrance sans fin
Ils tendent la main de la faim
Partout à l'avenue des champs de la faim
Au fin palais de la galette
Ces mains tendues recevant les miéttes
Attendent avec ma plume la fin de la faim
Qu'enfin s'arrête leur faim
Entre espoir, et desespoir
Promesse, galère et mise en scene
Dans la rue sans faim des citoyens politiques
A la rue poubelle des citoyens de la misère
mercredi 7 mai 2008
Quel nom à lui donner
La parole de l’âme
S’entend avec la raison
Dans l’harmonie céleste
Du corps et de l’esprit
Certains moments ont un goût
D’éternité retentissant
Rappel où avertissement !
Ils nous ramènent à LUI
De la main d’humain
À la patte de l’animal
Sur le bout de la langue
S’en est allé le bon sens
De la tête de cocher
Au coup de pattes de génie
Sur le bout de la langue
S’est imposé le respect
Du savoir et du lettré
Dans un mépris de l’autre
Il rivalise avec son destin
Sans trop savoir
De la mémoire du griot
A la plume du poète
Au talent du conteur
Qu’il reste cet animal bipède
Qui s’égare. Lui chassé
Du naturel revient au galop
Sans se demander qui il est
D’où il vient et où il va ?
S’entend avec la raison
Dans l’harmonie céleste
Du corps et de l’esprit
Certains moments ont un goût
D’éternité retentissant
Rappel où avertissement !
Ils nous ramènent à LUI
De la main d’humain
À la patte de l’animal
Sur le bout de la langue
S’en est allé le bon sens
De la tête de cocher
Au coup de pattes de génie
Sur le bout de la langue
S’est imposé le respect
Du savoir et du lettré
Dans un mépris de l’autre
Il rivalise avec son destin
Sans trop savoir
De la mémoire du griot
A la plume du poète
Au talent du conteur
Qu’il reste cet animal bipède
Qui s’égare. Lui chassé
Du naturel revient au galop
Sans se demander qui il est
D’où il vient et où il va ?
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