Je veux aborder mon texte de la responsabilité du politique dans la morale et l’éthique avec la vision irréelle que je souhaite lui donner, mais oh combien juste et noble.
L’essence d'une action juste et noble repose sur l'éthique et la morale, qui sont deux entités inséparables devant servir entre : Raison, Cœur et Priorité.
Ceci dans l'équilibre des choix seul moteur de la conscience qui ne doit jamais se trahir et trahir.
Je veux croire que la politique permet de défendre de grandes causes, des idées aussi et de tendre vers un monde meilleur, et c'est un idéal possible que je peux affirmer.
Le politique lui-même ne vit il pas une vie meilleure à tout point de vue ? C’est cette même vie que souhaite chaque peuple.
Que le représentant du peuple quelque puisse être sa position du Président à l’élu local, prenne chacune de ses décisions sous l'angle la plus juste, qu'il pense au bien être et à l’intérêt de tout son peuple sinon au plus grand nombre.
Bien sûr que sa présence à certains endroits, l'expose à l'utilisation de son image pour des fins pas toujours des plus nobles, par son exposition à diverses manifestations, il prend position, mais l'idéal étant sans jamais se départir de ses idéaux de rester égal à lui même.
Convaincre par l’équilibre entre le droit, le devoir et la raison, sermonner oui ! mais Sans jamais calomnier ni terrasser.
Un homme politique doit être prêt à mourir pour défendre ses idées, et à mourir seul avec l'image de son engagement citoyen, qui est le seul moteur d’une démocratie, révélateur et catalyseur de l'engagement de chacun ; dans une conscience bien armée, consciente de son rôle, de sa position et des conséquences issues de sa démarche. La politique héroïque avec morale et éthique OUI ! Servir sans se servir, donner sans en attendre ce que l'on souhaite entendre, écouter en s’écoutant parler, aimer d’un amour patriotique distingué.
Recevoir avec humilité, mesure et engagement les prérogatives partagées, les avantages et les décisions laissées à votre discrétion au nom du peuple. User sans en abuser, sans trahir, Partir lorsqu’il est temps, sans transition de la main d’humain à la patte de l’animal.
Se pose alors la question du peuple fatigué qui a faim, avec 500 kilomètre de côtes et de sable fin qui peuvent fleurir abreuver, nourrir et entretenir chaque citoyen. C’ est un échec des politiques de parler de famine, de sous alimentation de mal nutrition et de pauvreté avancée. Le pretexte d'une situation mondiale généralisée, n'est pas la cause réelle de nos echecs répétitifs ; Sénégalais debouts, au travail et arretez de porter la faute sur les autres.
1 commentaire:
Vous donnez à la politique une bien belle image qui malheureusement est loin de ce que on voit dans nos pays. En Afrique j'ai le sentiment que l'on fait de la politique non pour un mieux être de l'humanité mais uniquement de soi même et de sa famille sinon comment expliquer des présidents à vie, comment aussi expliquer tous ces maux dont la famine que vous décrivez dans votre poéme. Pourvu qu'un jour on puisse connaitre la politique telle que vous la voyez
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