mardi 22 avril 2008

Quelle solution pour la crise dans le monde

Je rêve d’un monde juste équilibré, car il est grand temps que l’injustice qui règne dans ce monde soit réparée.
Sans plus attendre, nous devons agir ! Car l’accès au minimum ne doit pas être une compétition, ni un mérite. C’est un droit inaliénable lié au droit à la vie, c’est ce que j’appel le droit aux normes standards ou spécifiques, qui garantie l’essentiel et qui prépare l’homme aux grandes compétitions du savoir et de l’avoir.
Ces droits spécifiques sont par ordre chronologique d’importance à savoir :
Le droit au logement
Le droit à l’alimentation
Le droit à la santé
Le droit à l’éducation
L’accès au travail
L’accès aux loisirs
Aimer son peuple, son prochain, c’est lui donner tous les droits liés à une existence décente. C’est cela qui restitue à l’Homme sa dignité et sa liberté.
La concurrence, la compétition doivent être ouverte à tous, démocratiquement, juste, transparente, de façon à donner une chance égale à tous.
Le privilège doit être une notion de reconnaissance du mérite, de l’abnégation, du sérieux, de la loyauté et de l’effort dans la constance.
Peuple du monde debout ! Pour une marche pacifique que nul n’en ignore : Le message du droit au minimum doit être entendu accepter et vulgariser.
Que la paix dans le monde sous entend que les prés requis à la compétition vers l’accumulation du savoir et de l’avoir soient respectées.
Le droit au logement, à l’alimentation, à la santé, à l’éducation, l’accès au travail et aux loisirs sont des droits ! Non négociables, Non endossables Non opposables.
Ces droits, sont les seuls garants d’une paix durable.
Cela ne veut pas non plus dire qu’il n’y aurait plus de guerre, ni de problèmes. Mais juste d’autres problèmes et considérations qui n’affecteront plus la dignité humaine. Qui reste et demeure le seul combat valable.

1 commentaire:

Haby a dit…

Je réve de ce monde également. Ces droits que vous citez sont les seuls à pouvoir donner à l'homme sa dignité. S'il perd ces droits là , il perd sa dignité et s'il perd sa dignité, lhomme est capable des pires actions peut être non même par perfidité mais par survie. Ce texte devrait être lu par nos gouvernants